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A propos d'enquête et de statistiques, de conclusions et de pouvoir :

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J'ai été moi-même sollicité et confronté à la problématique des enquêtes.

Ethique et statistiques Cela remonte à quelques années. J'étais alors le maestro de l'informatique. Le responsable des ressources humaines me demanda si je pouvais lui fournir l'historique des connexions avec le nom de la personne connectée. Il voulait aussi les fichiers et répertoires parcourus afin de pouvoir déterminer le niveau d'activité et l'heure de déconnexion. Après quelques questions, j'ai compris qu'il voulait avoir une idée de l'activité par service et par personne des soi-disant individus débordés par le travail.

Comment accéder à sa requête dont le but n'était pas louable ? Un air de Vichy la dedans me gênait ! Et s'il m'avait demandé de rendre compte de l'activité de mon propre service Informatique, comment m'y serais-je pris ?

Bien que l'informatique trace l'information, ce n'est pas forcément l'outil idéal qui réponde de manière sûre et efficace à la question posée :

La liste n'est pas exhaustive (ça deviendrait vite assommant).

N'aller pas vous méprendre, l'informatique retrace, espionne, permet de déterminer qui fait quoi, où et comment mais seulement d'un point de vue technique et purement informatique. Mais ça ne rend pas compte de la motivation qui anime les personnels et du coup ne répondait pas à la question posée pas le Chef. Ouf ! soulagé. Il fallait passer par l'analyse d'autres paramètres que je ne pouvais lui fournir n'ayant pas à ma disposition toute la palette de Big Brother.

Par contre, je connaissais bien une méthode, simple, rapide et efficace qui permettait à un responsable d'avoir un aperçu et un classement rapide des individus. Cette méthode avait été présentée par un professeur d'informatique du CNAM qui était Chef du département informatique (niveau national) pour un grand groupe français (son parc se comptait déjà en plusieurs milliers de postes dans les années 90). Donc lors d'un TP, il nous avait demandé d'établir des algorithmes afin d'établir des statistiques… puis à la fin du TP alors qu'on était vidé (concentration, recherche de solution, dynamique, j'arrête là pour les adjectifs, ça fait pompeux…), il nous expliquait que l'informatique ne suffisait pas mais que sa méthode d'observation manuelle, appliquée par lui…

Je ne vais pas la développer ici, mon but n'est pas de donner le bâton. J'avoue quand même avoir été impressionné par sa méthode simple, rationnelle et systématique qui n'a d'égal que son efficacité surtout pour évaluer les analystes-programmeurs que nous étions en cours à ce moment-là.

Enfin, pour les chefs, en leur âme et conscience, détiennent les formules ou méthodes empiriques de détermination et n'ont pas forcément besoin de celles des autres…Ethique, statistiques, on s'y pique

Revenons à notre Directeur des Ressources Humaines, qui voulait mettre en œuvre son programme à des fins discutables … Je lui répondais une fin de non recevoir (je n'avais pas le programme adapté).

Plus proche de nous.

J'étais en plein travaux d'embellissement, les mains dans le ciment et le corps courbé à faire le carrelage de l'escalier extérieur donnant accès à la maison, accablé par le soleil qui me chauffait les oreilles, j'entends le téléphone sonner. C'est le genre de situation qui m'horripile au plus haut point. Enfin la sonnerie s'arrête. Je pousse un ouf de soulagement. Je n'aurais pas à me nettoyer les mains, de perdre du temps pour des "_" ! Je n'ai pas le temps de finir que la porte s'ouvre, Camille un grand sourire me tend gentiment le téléphone en me disant : "Papa, je te l'ai apporté moi-même pour t'éviter le déplacement". Je ne lui ai pas montré mon désappointement comme cela partait d'un bon sentiment mais d'habitude quand j'ai besoin qu'elle décroche ce foutu téléphone à ma place, elle m'envoie tout simplement promener… Les mains essuyées à la va vite, je prends connaissance de l'objet de cet appel !

- "Allo ! Bonjour, Société XXX institut d'enquête et de sondage. Nous organisons une Grande Enquête Internet"

- "Stop, Monsieur, vous tombez mal, croyez-moi ce n'est pas le moment !"

- "Monsieur, je ne veux pas vous faire perdre votre temps".

- "C'est déjà fait !"

- "Permettez-moi de vous rappeler !"

- "Ne vous donnez pas cette peine, ce ne sera pas nécessaire".

- "Sans problème, je rappellerai".

Dans mon impatience, pour ne pas être ingrat et afin d'abréger au plus vite "C'est-ça Monsieur, à l'occasion".

- "Dans quelques jours ?"

- "Comptez même en semaine".

- "Très bien, merci Monsieur et à bientôt".

Je raccrochais en maugréant "C'est-ça, oublie-moi surtout !". La personne n'avait rien compris de mes allusions et je commençais à avoir des remords, j'aurais dû être direct et lui dire de me ficher la paix. Etre embêté dans ma vie privée, il n'y a plus de respect pour rien. J'appelle Camille, lui explique de reposer le téléphone et surtout de ne plus me passer qui que ce soit sauf si c'est Maman. Le dernier carreau posé n'était pas réglé et la colle commençait à durcir ce qui alimentait et légitimait un peu plus mes griefs.

Quelque temps après…

Les jours passèrent plus vite que n'avançaient les travaux. Un soir, je ne sais plus exactement, j'attendais l'arrivée de Ninon, la sonnerie du téléphone retentit. Il est fréquent à cette heure-là d'être prévenu d'un retard éventuel.

- Moi : "Allo !"

- "Bonsoir Monsieur, Société XXX institut d'enquête et de sondage. Je vous ai contacté il y a quelques jours car nous organisons une Grande Enquête Internet".

- "Ah oui !"

- "Comme convenu, je vous rappelle à ce propos".

- "Attendez ! pas d'emballement. J'ai cru que vous m'aviez oublié".

- "Non, je ne vous ai pas oublié, loin de là".

- M'étonne pas, ça doit être du genre accrocheur. Lui le bifteck quand il l'attrape il ne doit plus le lâcher. Hélas pour moi, étant dans de bonnes dispositions, je temporisais afin de ne pas le jeter sèchement. "Vous tombez mal".

- "Je vous rassure, Monsieur, je ne serai vraiment pas long".

- Ce n'est pas possible, il a passé dix jours à préparer ses arguments. "C'est vite dit. Déjà, pourquoi moi ?"

- "Vous avez été retenu dans un échantillon de 3000 personnes".

- C'est de la persécution ma parole. Agacé je lui demande "Ah oui, et la chance est tombée sur moi, en par_ ti_ cu_ lier ?"

- "Vous avez été tiré au sort, Monsieur, suivant une procédure stricte et équitable".

- "Ce qui me vaut de vous avoir ce soir, je devrais peut-être jouer au Loto, aussi".

- "Pardon ?"

- "Non, je me disais que quelque part j'ai de la chance alors ! Et qu'est ce que vous voulez étudier exactement ?"

-"L'enquête porte sur l'étude et le comportement des internautes".

- "Je dois me soumettre à un questionnaire ?"

- "Non, c'est plus simple que cela, ça ne vous prendra que quelques minutes et ce sera totalement transparent dans le fonctionnement".

- "Oh, je me méfie !"

- "N'ayez crainte, c'est très simple, et cela le reste pendant toute la durée de l'opération".

- J'ai affaire à un gag, "Vous dites pendant toute la durée de l'opération ? ça va durer combien de temps votre affaire ?"

- "A ce jour l'étude porte sur une durée indéterminée".

- Sentant que j'allais lui raccrocher au nez "C'est une étude viagère aussi !" Incroyable, c'est de la persécution, faudrait peut-être que je le signale ? "A propos, vous avez des autorisations d'exploitation, ?"

- "Tout à fait Monsieur, l'enquête est déclarée et agréée auprès de la CNIL".

- Ca doit être un gag téléphonique ou alors la malchance d'être tombé sur un spécimen d'envergure Nationale "L'Elysée est au courant aussi".

- "Pardon ?".

- "Et l'idée vous est venue comment par dit ?".

- La société a pour commande une enquête sur le comportement et l'évolution des Internautes ci qui explique la durée de l'étude.

- "Avec moi vous n'allez pas apprendre grand-chose, j'ai une connexion bas débit, qui tient plus de l'âge de la pierre que de la vitesse lumière".

- "Pas de problème, nous recherchons tous les cas de figures possibles et le vôtre peut-être très intéressant".

- A ce moment-là j'ai senti une gêne. Me voilà rendu au rang de cobaye humain. "Attendez ! vous n'allez quand même pas rentrer dans mon ordinateur ?

- Le démarcheur fièrement "Si, c'est ça Monsieur !"

- "Pas possible, vous avez des sous-marins aussi !"

- "Pardon ?"

- "Je disais, pas possible, comment vous faites ça aussi !"

- "Vous allez recevoir un mail de confirmation qui va vous expliquer toute la procédure".

- "Procédure, qu'est-ce que cela veut dire ?"

- "Votre confirmation en retour, vous recevrez votre numéro de panéliste, vos accès réservés et un programme à télécharger. Vous n'aurez plus qu'à suivre la procédure d'installation. Nous mettons également un numéro vert à votre disposition, gratuit avec une permanence qui répondra à toutes vos questions pendant toute la durée de l'enquête. Vous avez aussi un site Internet qui présente notre déontologie avec une FAQ (questions-réponses les plus fréquentes). Toutes les procédures sont exécutées dans le respect le plus strict de l'individu et aucune des données recueillies ne sera utilisée autrement que pour l'étude et ne pourra à aucun moment être transmis à des services tiers. Aussi toutes données recueillies sur votre compte, sera expurgé de la partie privative, celle qui pourrait vous identifier. Vous aurez également pour votre collaboration, des points qui se cumuleront tout au long de l'étude. Des points que vous transformerez à tout moment en chèque cadeaux. Dès le jour de votre inscription, vous recevrez vos points.

- Instantanément, à entendre ces mots points cadeaux, je me sentais déjà plus à l'aise et je n'avais plus le sentiment de perdre mon temps. "Quand vous me dites des points cadeaux, c'est plutôt conséquent ?"

- "Monsieur, je ne connais pas le détail des décomptes possibles, je sais que plusieurs paramètres entrent en ligne, tout cela est défini par le logiciel de calcul".

- "Pourriez-vous m'en donner une idée". Terrible, un des seuls domaines qui m'intéresse, il n'est pas capable de me renseigner.

- "Je n'en ai aucune idée".

- "Ca paie quelque chose au moins ?"

- "Si vous surfez souvent et longuement sur le Net , il est possible que vos compteurs vous apportent des points de manière conséquente".

- Mes yeux ne font qu'un tour. "Intéressant !". Je pense immédiatement à ma chère et tendre, qui navigue de temps à autre et en passant son temps à dénicher les offres rares, à dépasser parfois le forfait et à recueillir au passage des sites visités, des spams (courriels publicitaires non sollicités), des troyens (programmes espions) et aussi quelques virus sans compter les achats en lignes qui diminuent notre bourse au profit des Marchands du Temple Libéral… Le temps de navigation sur la toile de Ninon et du mien cumulé deviendrait rentable, peut-être de quoi payer notre abonnement Internet mensuel.…

- "Acceptez-vous de participer à notre enquête ?"

- "Envoyez-moi vos informations, je prendrais ma décision après avoir lu vos conditions".

- "Très bien, n'hésitez pas à nous contacter, vous recevrez sous peu les informations via le Web. N'attendez pas trop longtemps pour installer et activer votre compte. Vous aurez immédiatement votre premier chèque-cadeau de participation comme panéliste. Merci et bonsoir Monsieur !"

- "Bonsoir Monsieur".

Rester fidèle à soi même ou sacrifier son idéal sur l'hôtel de la société du bussness ? Le soir même, j'annonce à table notre participation à cette enquête.

- Ninon : "Tu dis chèques points cadeaux ?"

- Moi : "Oui !"

- Ninon : "Intéressant. Ca m'étonne tout de même venant de toi".

- Moi : Un peu irrité "Quoi, mon acceptation".

- Ninon : "Ben… Oui ! tu es toujours prompt à contester toute forme d'irruption, d'agression du monde extérieure dans ta vie privée, et encore plus concernant le E-Commerce".

- Moi : "Doucement, tu vas vite en raccourci. C'est ta conclusion ma chère ?"

- Ninon "Et toi, tu vas encore plus vite quand il s'agit de tirer à coup de boulet rouge sur l'utilisation des nouvelles technologies à des fins purement commerciales et non universelles".

- Moi : "C'est très réducteur !"

- Ninon : "Remarquez Monsieur le contestataire, ce ne sont là que vos propres arguments développés à longueur de temps !"

- Moi : "Tes arguments sont universellement commercial je suppose !"

- Ninon : "Attends, tu ne vas pas me faire un procès d'intention quand même !"

- Moi : "En tout état de cause, je n'ai pas pris de décision !"

- Ninon : "Eh ?"

- Ninon : "Et l'escalier, les travaux avancent ?"

- Moi : "Oui, oui, quand je ne suis pas trop dérangé"…

- Ninon : "Tu n'es pas bousculé non plus".

Silence : Fin de la partie.

Quelque temps plus tard… L'heure de la décision.

Les clauses du contrat n'abordaient en rien l'aspect rétribution des panélistes… finalement cette insuffisance m'arrangeait bien. J'eus moins de scrupules à répondre la lettre suivante :

A Société XXXX,

Bonjour,

C'est au sujet de votre enquête.

J'ai été sensible à votre argumentation concernant l'étude à mener auprès des Internautes. Conscient qu'une société a besoin de statistiques et d'études pour appréhender et cerner un certain nombre de problèmes, j'ai acquiescé. Seulement, je suis gêné par la méthode utilisée dans la situation qui me concerne. Cette méthode n'est pas basée comme bien souvent sur le déclaratif d'un individu, mais basée sur une observation stricte, précise et systématique qui plus est, est celle de ma sphère privée.

Bien que le but de ce genre d'observation soit d'avoir des données les plus fines et fiables possibles, je ne peux, d'un point de vue de l'éthique, me résoudre à laisser un programme aussi neutre soit-il rapporter mes habitudes somme toute ordinaires.

Mon point de vue va vous paraître excessif mais comme tous les résultats d'observations, ils peuvent être utilisés à bon escient comme le contraire et donc desservir, mais je sais aussi que vous trouverez des collaborateurs qui se feront un privilège de vous accompagner.

Pour finir, j'ai encore en mémoire ce livre de Georges ORWELL 1984 où l'aliénation a commencé par des observations systématiques et de nos jours nous avons les capacités et la technologie pour le faire.

Bonne réception

Le soir même à table.

Ninon : "Et ton affaire, l'enquête, c'est encore d'actualité ? "

- "Pouf, je leur ai donné un point de vue".

- Ninon : "J'imagine, tu as tout annulé ?"

- "Refusé, ma chère".

- Ninon : "Ça ne revient pas au même ?"

- "La différence est nette".

- Ninon : "Subtile ! Il me semblait quand même, du moins au début, une certaine phase d'acceptation !"

- "Non, jusqu'au bout, j'avais la possibilité de ne pas m'engager, d'ailleurs je n'ai jamais rien signé" .

- "Pas de remords".

- "Aucun".

- "Tu m'avais parlé de chèques points cadeaux".

- Moi fièrement : "Ah ah, ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd".

- "Tu me connais".

- "Pour ce genre d'infos".

- "C'était intéressant financièrement j'entends".

- Moi, un peu évasif : "Je n'en sais rien".

- "Comment".

- "Non".

- "Tu n'en a aucune idée ?"

- Moi, un peu insistant : "Non je te dis".

- "Quand même, tu as lu les clauses".

- "Oui".

- "Il n'en parlait pas ?"

- Moi en faisant les grands yeux : "Tu regretterais ?"

- "C'est pour toi".

- "Alors pourquoi tu t'inquiètes ?"

- Ninon, un léger pincement des lèvres "Voyons, avec tout le temps que tu as pris à faire le tour de la question".

- "Eh ?"

- Ninon maintenant du genre inquisiteur : "Ton pragmatisme ne t'a pas conduit à te renseigner sur la partie qui aurait pu t'apporter quelque chose !?"

- "Non, pas le moins du monde".

- "Mais enfin quand même, tu traites mal tes affaires. Une société te propose de gagner de l'argent sans que cela te demande de la peine et tu refuses !"

- "Je ne leur ai rien demandé. Ils m'ont démarché".

- "Mais nous sommes peut-être passés à côté de sommes importantes".

- "Ben, justement, j'ai des principes, Moi, Madame ! A propos tu utilises la première personne du pluriel maintenant".

- "Monsieur, se plaint sans cesse de l'exploitation du marché libéral, de toute leur stratégie insidieuse pour pomper l'argent des consommateurs, et là ! Là, tu tenais une occasion d'en avoir un juste retour".

- "Avoue plutôt, tu trouves cela anormal de passer à côté de royaltie".

- "Mais enfin, c'est le nerf de la guerre, c'est d'une évidence".

- "Oui tout à fait évident, je sais aussi de quelle idéologie tu fais allusions".

- "Tu ne vis pas sur une autre planète et l'argent est une donnée essentielle".

Moi ironique : "Sûr, existentiel même !"

- "Alors, comment peux-tu faire l'impasse sur cet argent éventuel".

- "Je ne fais pas l'impasse sur l'argent mais sur l'information !"

- "Je t'en prie, épargne-moi tes subtilités et viens-en au fait".

- "Je ne suis pas un individu que l'on achète !"

- Ninon ironique : "C'est ça ! La vertu des grandes valeurs ! Merci, je connais. Tu pourrais reconnaître ton entêtement idéaliste !"

- Moi : "Pardon, pour les subtilités, tu en uses et en abuses ! Pour les valeurs, elles n'ont pas de prix ! Puis le fonds du problème n'est pas celui-là".

- "Ah oui, moi je dirais que cela cache un complexe !"

- Moi sur un ton railleur : "De mieux en mieux, contestataire, idéaliste, complexé. C'est sûr, les choses sont plus faciles quand on est consensuel".

- "Mais alors je ne comprends pas, comment tu as pu éluder la question financière".

- "J'imagine, c'est inconcevable pour la citoyenne consommatrice modèle de l'ordre libéral, que l'on puisse à l'heure où tout se vend et tout s'achète, qu'un citoyen lambda ne fonctionne pas de la sorte".

- "Je dirais plutôt inconvenant pour un père de deux enfants, alors qu'il ne roule pas sur l'or, de ne pas prendre connaissance des sommes qu'il a perdues. Et tac !".

- Hic ! Silence

La statistiques est indispensable mais devient une arme redoutable quand elle est utilisée pour aliéner l'individu au rendement du profit maximum !

Moi : "D'abord je n'ai rien perdu, j'ai préservé un idéal qui n'a pas de prix !". L'étude et la statistique sont les formes subtiles et modernes de l''espionnage. Manivelle du pouvoir, qu'il soit de nature politique, économique, religieux... Elle démarre sa rotation par l'observation, puis par l'étude fine et finit par les mesures à prendre qui nous reviennent (comme des petits pains nécessaires) tôt ou tard dans les dents !"

Je sens que cette affaire va me torturer…

Juin 2005
Paul TOMBALE
(site Alius Vox http://www.aliusvox.com)

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