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S.N.C.M. La Lutte

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L'Arbre-Maison dessinée par une enfant de 6 ans...

Le bonjour citoyens nés "haut libéralistes" !
Je "nsait" par quel moyen vous pouvez applaudir,
Ce jour d'octobre treize et nous faisans maudire,
De cette torpille et ce spectacle réaliste !
L'Arbre-Maison : Tête et visage en forme de maison...

Telle notre mère tu nous as tous nourrit
De ta résistance que tu donnes en exemple,
Refusant la sentence du marchand du temple
Libéral de la mer, elle t'a engloutie !

 

L'Arbre-Maison : Le corps de l'arbre a la forme d'une silhouette vaguement humaine...Au revoir les amis de cet autre mondialisme,
Au jourd'hui la S.N.C.M. est torpillée,
En quinze ans de lutte maintes fois dépouillées,
De puis toujours en but contre ce fatalisme.

Tu es l'émanation et la volonté d'un
Passage des valeurs de notre République,
Incarnant à l'heure un autre chant public,
Peuple de la Nation, tous derrière les uns !

 

L'Arbre-Maison : La rigidité de la silhouette semble ramollir devenant inquiétante...Nombril de deux mondes et garant de notre phare
Tantôt c'est le sommet au-delà l'horizon,
Tantôt tu t'enfonces, tu deviens moribond,
Tes valeurs inondent une lutte trop rare !


Tes malheurs tempêtent ranimant Trafalgar
Du fracas sonore de la dernière salve,
Ce combat s'honore du souvenir des braves
D'un combat inégal à la leçon d'un Square !

 

L'Arbre-Maison : Inquiétante d'adaptabilité, elle semble saluer...Baroud digne d'un roi, mon frèr' qu'on assassine,
Jus qu'au boutis me d'un aveugle abandon,
Créant un schisme d'un nouveau genre bidon,
En attendant de toi, insulair' Potemkine !

Depuis nos petits écrans, je suis la réal saga
Qui ne plaît guère aux gens prisonniers du chantage
T'expédiant les agents, te maudissant du tangage
J'avoue manquer de cran, je suis un alpaga !

 

L'Arbre-Maison : Elle fascine...Le Quatorze, dans la reprise imminente !
La pression est forte et les esprits survoltés
Que la machination va encore éclater
Discréditant de manière rémanente !

 

 

 

 

L'Arbre-Maison : Pris dans la tourmente, rien ne semble l'arrêter même pas les éléments...
Diffamations constatées, sont au rendez-vous
Jetant l'opprobre sur toute cette affaire
Tournure macabre, d'un mauvais rationnaire
Manipulation ! Vous êtes des malgré-vous !

Dunkerque des militants du patrimoine
L'espoir de tous les sans grade tombent à l'eau !
Non au social, le Patronat aura ta peau !
Voilà bonne bête, prend là enfin, ton avoine.

L'Arbre-Maison : Vous fixe et ne vous lache plus...

L'EAU, GI AT, TELECOM, T.E.R.M., Marins
S.N.C.M., ATOS, tous ces labels résonnent
D'une fin programmée, quand l'heure du glas sonne
La fatalité s'annonce par Raffarin !

 

 

L'Arbre-Maison : Même dans les souvenirs, dans le passé, elle était déjà fidèle à elle même....
Le Négus, devant la Société des Nations,
Tremblez ! là, aujourd'hui, c'est moi, demain, c'est vous !
Rassemblez ! Organisez et unissez-vous
Pendant qu'il est encore temps, faite attention !

 

 

 

L'Arbre-Maison : Elle vous captive, vous aveugle...

Votre ennemi n'est pas celui attendu,
Déferlante vague, tsunami véritable,
Est dans les projets en vue des plus grands notables
En sus des médias de la cause entendue

 

 

L'Arbre-Maison : Véritable cauchemar, elle est la hantise du confort social....Aux infos du vingt heures me rendant complice
D'un héroïsme lâchement indolore
A des camarades en danger de mort
Je suis, spectateur passif, de non-assistance.

Help, système social en perdition !
Le visage couché, face au bastingage de
La mer des ennuis qui arrivent par le
Sel brûlant de mon égoïsme de lion.

 

L'Arbre-Maison : Certains la vénère...Des plaies purulentes de l'acception mentale,
Aux systèmes des élites qui vont me broyer,
Financièrement légal et dévoyé,
Ma lâcheté achetée, navire fatal

Emportant mon âme dans les dédales des
Mondialisations obscures et brutales
Par le dumping de l'idéologie finale
Au grand dam de la Providence scandée

 

L'Arbre-Maison : N'a pas l'air terrible, quand on est désormais habitué à l'insécurité de la remise en cause perpétuelle! Mais il faut faire abstraction à ce qu'on a perdu....Dans une société ultra libérale
Réduisant l'individu à la partie
La plus fragmentée, le morceau le plus petit
Du gâteau planétaire patrimonial.

Fraction Entité Populos d'une mer
Devenue le village pour milliardaires,
Transférant la richesse aux seuls actionnaires
En mal de transport du service au goût amer.

 

Message à écouter au format Real Player d'un auditeur sur le répondeur de Là-bas si j'y suis le 16/12/05 : "Syndicats tous ensembles ouais ! Durée 1min 23s''

(Décembre 2005)
Paul TOMBALE
(site http://www.aliusvox.com)

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